Pour te faire craquer – Rapport sans pénétration car absence de préservatif

EXTRAIT
Pour te faire craquer

Auteur : Valéry K. Baran
Éditions : Harlequin

— Je veux, je… Merde, je n’ai pas de capotes avec moi, souffla-t‑il enfin, avec un regard perdu.
— Je…
Elle mit quelques secondes à intégrer ce qu’il disait.
— Moi… Moi non plus, reprit‑elle. Enfin…
Mais où ? Elle en avait ramené en arrivant de Paris, mais elle avait beau se creuser la tête, elle n’avait pas la moindre idée de l’endroit où elle avait pu les laisser. La propriété était énorme et avait été retournée dans tous les sens. Et si ça se trouvait, elle les avait jetées, et c’était hors de question que Romain se décolle la moindre seconde de sa peau !
Elle était folle… Folle. La bouche de Romain s’écrasa brutalement sur la sienne et elle put sentir le désespoir dans son baiser. Des coups de reins plus intenses s’ensuivirent, mouvements réflexes qui témoignaient de la force de l’envie qui était la sienne et qui enflammaient à chaque instant plus violemment son bas-ventre. Elle serra avec force ses épaules. Elle devait… Ils devaient… Des alarmes s’allumaient dans sa tête, des « Qu’est‑ce que je fous ? » et « Ce n’est pas possible » et, par-dessus, le désir, irrépressible, et le refus de voir disparaître ce qui était peut‑être la seule chance qu’ils avaient de vivre ça.
(…)
Quand il la relâcha, elle ne savait plus ce qu’elle voulait, elle ne savait plus où elle en était, sinon que son corps pulsait du besoin de délivrance et que Romain entre en elle… Peut‑être juste pour une fois. Juste celle-ci. Elle accueillit la bouche qui se posa sur la sienne, et y gémit tandis que leurs sexes se frôlaient.
— Oh ! Charlie, dis…
Il l’embrassa vivement, tremblant contre ses lèvres, avant de finir sa phrase :
— Dis-moi où tu as des préservatifs.
Elle ne sut que répondre, affligée.
— Je ne sais pas, se lamenta-t‑elle tandis qu’il baisait les pointes de ses seins, finissant de lui griller le cerveau.
La main de Romain passa alors sur sa taille, ses reins puis… d’un coup, il la retourna sur le ventre et elle frémit de stupeur, et se cambra quand il revint l’embrasser sur la partie la plus sensible de son anatomie. Le visage enfoui dans ses avant‑bras, elle se mordit les lèvres et remonta sa croupe sous ses baisers, désespérée et languissante. Lorsqu’il attrapa ses fesses pour positionner son membre juste dans leur pli et donner de longs coups de reins, elle posa la tête au sol et gémit d’excitation. Les mains de Romain étaient brûlantes, à la fois tendres et empressées, et son souffle lourd derrière elle témoignait de l’ampleur de son désir.
— S’il te plaît, murmura-t‑elle en tournant la tête pour chercher son regard.
Elle perdait l’esprit.
— S’il te plaît…
Il se serra contre elle en frémissant.
— Charlie…
Sa voix grondait, toute de besoin contenu.
— Ne me tente pas, souffla-t‑il. Pas plus que je ne le suis déjà. Je…
Puis il attrapa ses hanches et se mit à frotter son sexe contre le sien si vivement qu’elle trembla d’envie.

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